" Illiniza Norte 5126 mètres & Cotopaxi 5897 mètres"
Décembre 2005 nouvelle expédition « Le top Sept »
Après avoir réalisé l'ascension des plus hauts massifs sur presque tous les continents que faire ?
Un engagement sur un sommet de 8000 mètres serait idéal.
Néanmoins ces projets sont très coûteux et nécessitent un capital temps important.
Les 6100 mètres du Mac Kinley, le prince des pôles, est lui aussi envoûtant.
La seule période possible pour l’approcher est le mois de mai donc pas très simple à
planifier…
Aujourd’hui le challenge est d'associer l’intensité physique des Raids et les contraintes physiologique de la haute
altitude.
« Le Top Sept » en Equateur matérialise toutes ces exigences.
Soit 15 jours, pour réussir l’ascension de sept sommets dans la cordillère des volcans. (Amérique du sud)
Sommet 1 : le Fuya Fuya 4263 mètres
Sommet 2 : le Imbabura 4630 mètres
Sommet 3 : le Pichincha 4794 mètres
Sommet 4 : l’Illiniza Norte 5126 mètres
Sommet 5 : le Carihuayrazo 5020 mètres
Sommet 6 : le Ruminahui 4696 mètres
Sommet 7 : le Cotopaxi 5897mètres
Si les altitudes des 7 sommets sont additionnées on atteint un total de
34 426 mètres d'altitude positive.
L'Illiniza Norte.
La citadelle en dentelle.
Le Cotopaxi.
Qu'on dit être le plus haut volcan actif de la planète.
Un cône quasi parfait, recouvert de glaciers.
L’Equateur le pays.
Situé au nord-ouest de l'Amérique du Sud, entre la Colombie au nord et le Pérou au sud.
L´Equateur est un petit pays traversé par la ligne équatoriale, d’ou son nom.
L'Equateur possède une flore et une faune uniques au monde, ce qui fait de ce pays une destination privilégiée pour les amateurs de tourisme écologique et de trekking. Sur un territoire deux fois
moins grand que la France, l'Equateur propose ses volcans aux sommets enneigés de la Cordillère des Andes, les forêts tropicales de l'Amazonie, de belles plages sur la côte Pacifique et les
merveilleuses îles Galápagos, joyau de l'écologie mondiale.
Ancienne province du territoire Inca, l'Histoire de l'Equateur reste présente à travers ses traditions, une population indigène majoritaire, ses villes coloniales datant de la conquête espagnole.
Les marchés colorés, les vêtements des indiens, le vert des forêts, le bleu limpide du ciel au dessus des volcans... c'est une mosaïque de couleurs qui émerveille le visiteur !
Partir à la découverte de l'Equateur c'est faire un voyage extraordinaire dans un paradis de contrastes naturels, une aventure unique au monde et bien souvent hors du temps comme l'ont
expérimenté les bienheureux touristes des îles Galápagos.
Bilan du Top Sept 2005.
Equateur !
Pour moi l’Equateur était synonyme de soleil de canicule etc.…
Et bien non !
Soit 12 jours de pluie pour 1 jour de soleil pendant le déroulement du Top sept.
Il n’est pas utile de souligner l’étonnante sagacité des protagonistes, car après quelques jours de « mouillage » on
commence à rêver de plage et de parasol …
Malgré ce déluge Equatorien, 5 participants sur 9 ont bouclé les sept sommets.
Personnellement j’ai eu la chance de réussir tous les sommets mais, le 15eme jours dans l’avion un rhume et de la fièvre mon
pourrit le retour.
Le rhume et la turista commandités par les autorités locales ont donc frappé ce Top Sept. « Humour »
De manière plus sérieuse nous avons été gêné par la pluie et les risques d’avalanches.
Il ne faut pas perdre de vue l’avalanche qui a tué 9 français sur le Chimborazo il y a quelques années.
Chapeau a toute l’équipe car il n’était pas si facile de résister à un retour anticipé dans de telles conditions…
Après cette petite expérience je conseille vivement à tous les futurs prétendants, de bien étudier les créneaux météorologiques de
l’Equateur, avant de ce lancer dans une telle aventure.
Je remercie personnellement toute l’équipe pour sa bonne humeur et son fair-play.
Et finalement que de sommets en si peu de temps…
L'équipe.
Tout est possible dans le Top Sept. Exemple voici un ex-Parisien et un Marseillais côte à côte...
Les sommets.
Sommet n° 1- Fuya Fuya 4263m.
Le plus facile de tous les sommets "on a dit Fuya Fuya" début de l'acclimatation" ici pas de neige à 4000 métres.
Sommet n° 2- Imbabura 4630m.
Le premier rendez-vous "physique".
Sommet n° 3- Pinchicha 4794m.
Déjà trois sommets attention à la casse...
Sommet n° 4- Illinza Norte 5126m
.(Voir album Photo en ligne)
Le virage du Top sept... Les choses intéréssantes commencent.
Patrick le marathonien a pété le câble.
Pas facile le coin...
La cordée de choc...
Sommet n° 5- Carihuayrazo 5020m.
Là aussi super temps pour un 5000 métres. Ici il nous a manqué du monde l'équipe souffrait en silence... Encore un
sommet d'attente avant le Cotopaxi la météo n'était toujours pas au rendez-vous.
Sommet n° 6- Ruminahui
4696m.
De nouveau tous ensemble dans le
mauvais temps et la neige en attendant un créneau météo favorable...
Sommet n° 7- Cotopaxi
5897m.(Voir album Photo en ligne)
Voilà enfin le Cotopaxi loin de ses nuages.
Un géant dans la poudreuse...
Au début c’est toujours comme ça, une
histoire une carte et un rêve…
4800m refuge du Cotopaxi. Ici on ne rigole
pas interdiction de ronfler sous peine d’être expulsé directement sous les étoiles…
Et oui il y en a un qui a ronfler!
On a tous été contraint d’aller
au sommet…
Eh pascal ! Maintenant que l’on est ficelé
ensemble
dit moi qui a ronflé…
Bon d’accord pascal personne n’a rien fait mais
regarde! Il fait tout noir…
Voilà pascal qui pose à plus de 5700 mètres pendant que je caille…
Moi aussi je suis là non mais alors !
Notre périple a été stoppé au niveau de partie basse de la lèvre du cratère, car la poudreuse menaçait la fin du
parcourset surtout le retour...
Tien voilà encore du monde il n’y a pas moyen de dormir par ici…
Bon allez une petite photo et tous au lit ... Faut pas
rigolé!
Le marseillais est mort de rire lorsque je lui explique que j’ai monté un caillou jusqu’au sommet
pour ma patronne… "Ta présence a été un réel plaisir
pour moi Sébastien…"
En face l’Illiniza norte 5026m.
Encore un endroit ou l'on s’est fait virer en pleine nuit.
Bon pascal je te pardonne moi aussi je
ronfle…
Attention ça glisse...
Beau blanc bleu "ma couleur préférée...
Blague à part !Salut monsieur Cotopaxi et merci de nous avoir laissé une petite place tranquille près de votre sommet malgré
les risques d'avalanches ... C'est une histoire qui se termine
finalement bien...
Fin du Top Sept.
Eh oui même avec les antibio Michel flache pendant que tout monde ronfle dans
l'avion...
"Le pilote a failli nous virer encore... "
Déjà la fin, voila une nouvelle aventure qui s’achève... Merci à toute l’équipe pour toutes ces merveilleuses heures de galére passées ensemble. Assis dans l’avion complètement allumé par
les antibiotiques je savais déjà que la plus belle chose de cette expédition avait été l’histoire de notre équipe.Une équipe soudée et incorrigiblement optimiste face à tous les événements, un truc qui fait du bien quoi...
Bon vent à vous tous et contaminer le monde avec votre bel optimisme.
Salut Michel, C'est moi, Patrick le Rouquin de la bande de l'Equateur (avec mon adresse E-mail professionnelle). Mes coordonnées sur ton site sont correctes. Bravo pour tes photos et tes petits commentaires. J'ai montré tes photos à des amis. Tous étaient fascinés.
Je tiens aussi à te remercier pour ton
role de chef de bande tout au long du séjour. Tu as été mon mentor, fasciné par l'experience de la haute montagne dont tu possèdes. Les récits de tes courses dans le monde comme dans les Alpes ont fait rêver le petit mosellan de la plaine que je suis. Tu nous a poussé à poursuivre l'aventure alors qu'en fin de première semaine, les dés étaient jetés pour l'ascension du Coto et Chimbo. Je pense que sans ton intervention et ta détermination pour inciter Fausto à nous concocter un bon programme de remplacement, l'ambiance se serait dégradé. Merci encore pour ton engagement auprés du groupe. A+ peut être sur les sentiers du monde et des alpes.
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